Préavis N°2026/228

En mars la Municipalité a déposé un préavis pour étudier un périmètre au Sud de la gare.
Les principaux éléments à étudier décrit par la Municipalité sont :
1) Imaginer les émergences du futur passage sous-voie
2) Organiser la gare routière
3) Verdir le domaine public
4) Piétonniser certains bouts de domaine public
5) Tranquilliser la circulation sur le côté sud de la gare
En fait, pour le Parti Indépendant Nyonnais seul le point 1 devrait être étudier à ce stade par l’argent de la Ville et donc du contribuable.

Le périmètre des études et du concours
Dans le périmètre du concours, la grande partie des terrains constructibles appartiennent aux CFF. Ceux appartenant à la ville se limitent à des routes sur le domaine public.

A l’instar de ce qui a été fait à Morges ou Renens, aucune construction sur les parcelles de la ville ne pourra être faite, donc aucun apport supplémentaire de recettes financières, ni de logements.

Gare routière
C’est l’enjeu essentiel de ce concours. Les parcelles susceptibles de recevoir cette infrastructure se situent principalement sur le domaine CFF. L’OFT délègue à la DGMR la compétence d’organiser les relations entre les trains CFF et les bus ou trains régionaux. Cela veut dire que l’utilisation des parcelles CFF seront affectées en fonction des besoins de la DGMR pour le bon fonctionnement des utilisateurs des trains et des Bus.

Emergences du nouveau passage sous-voie
Celle côté Jura n’est pas inclue dans l’étude. Les premières études d’il y a 10 ans montraient une sortie proche de la gare, avec un escalier et une rampe pour les handicapés. Ce sont des éléments que les CFF implantent dans toutes les gares depuis bien des années. Le seul enjeu pour la Ville serait de vouloir prolonger cette sortie en souterrain pour passer sous la route et ressortir côté lac de celle-ci.

Pilotage du concours et financement par les CFF
Si les CFF paient le concours, ils sont alors maître de l’ouvrage. Au vu de ce qui précède, on peut en conclure que les CFF devraient être l’organisateur du concours et que la ville pourrait en payer une partie pour en faire partie et non le contraire comme proposé dans le préavis.
On a pu le voir dans l’exemple du pont de la Redoute ou des passerelles, dixit la municipale, travailler avec les CFF et leurs exigences est très compliqué.
Ce mode de faire serait plus efficient et n’enlèverait rien à la végétalisation des rues appartenant à la ville, ni à la volonté de tranquilliser la place de la gare, les CFF ne pouvant s’y opposer. Pour le calendrier, le problème qui va être évoqué par la Mun de se raccorder en automne aux CFF (urgence), de toujours être à courir pour se mettre au diapason des CFF ne serait plus un problème.